Articles parus le 23 juillet 2019

Une vache peut produire du lait maternel

Écrit par admin, le 23 juillet 2019, à 11h03, sur Séquençage Génome

L’Institut national de technologie agricole (INTA) argentin l’a annoncé dans un communiqué de presse ce 09 juin dernier : la première vache clonée et génétiquement modifiée est née le 6 avril dernier. Autre caractéristique majeure : l’Adn de Rosita comporte deux gènes humains qui lui permettraient de produire du lait maternel humain.

Des protéines pour les bébés

Selon Adrian Mutto, l’un des chercheurs, l’objectif de l’expérience est « d’améliorer la valeur nutritionnelle du lait de vache en ajoutant deux gènes humains, la protéine lactoferrine, qui apporte une protection antibactérienne et antivirale, et le lysozyme, qui est aussi un agent antibactérien ».Grâce à ce lait, les chercheurs espèrent créer un lait qui protègerait davantage les nourrissons contre les maladies et permettrait également une meilleure absorption du Fer.

Les protéines concernées sont au nombre de deux : le lysozyme et la lactoferrine. Le lysozyme est un agent anti-bactérien présent dans le lait maternel durant les premières semaines de lactation mais absent de celui des vaches.

La lactoferrine, contrairement au lysozyme, est présente chez toutes les espèces. Elle permet l’assimilation du fer par les globules rouges et intervient également dans la croissance dentaire et le développement de cellules intestinales, antibactériennes, antivirales et antifongiques. Spécifique à chaque espèce, seules celles présentes chez la mère sont efficaces sur le nourrisson.

Les recherches à venir

Les chercheurs estiment qu’il faudra 6 mois avant de déclencher une simulation de grossesse afin de vérifier la présence des deux gènes dans le lait. S’ils y parvenaient, ils dépasseraient ainsi les travaux chinois sur ce même thème et qui n’étaient parvenus à introduire qu’un seul gène dans un même animal.

Arrivée à l’âge adulte, Rosita devrait ainsi être en mesure de produire un lait similaire à celui du lait maternel. Les enjeux portent également sur la descendance de la vache, ses futurs veaux pouvant être potentiellement porteurs des gènes modifiés à 25 à 30% des cas.


Articles parus le 22 juillet 2019

ADN et évolution des espèces

Écrit par admin, le 22 juillet 2019, à 11h00, sur Séquençage Génome

Entre Jurassic Park et voyage dans le temps

Chacun a sans doute en mémoire la fameuse découverte d’ADN dans l’ambre fossilisé qui a permis à l’équipe de scientifiques du Jurassic Park de ressusciter les dinosaures. Les recherches actuelles sont certes, moins romancées, mais les travaux sur l’ADN sont tout de même en passe de recréer des dinosaures…

Distinguer le vrai du faux

Malgré la démonstration du professeur Hamond dans Jurassic Park quant à la récupération de sang de dinosaures dans des moustiques fossilisés dans l’ambre, la théorie n’en est pas moins fausse : aucun ADN ne pourrait en effet être récupéré de cette façon.
Comment, alors, espérer ramener à la vie les dinosaures ? Et bien il semble que les scientifiques puissent se passer de la fameuse molécule : les paléontologues recherchent en effet des techniques ne nécessitant pas d’ADN.

Un nouvel angle de recherche

Jack Horner est un paléontologue célèbre pour sa découverte du premier fœtus fossilisé et ses études sur les comportements sociaux des dinosaures. Ses derniers travaux soutiennent l’hypothèse selon laquelle il serait possible de faire régresser certaines espèces au point qu’elles retrouvent leur forme passée.

Les manipulations sur l’ADN seraient donc susceptibles de ramener des organismes vivants à l’état d’évolution qu’ils connaissaient il y a 100 millions d’années!

Les méthodes employées

Les chercheurs ont tout d’abord entrepris de déterminer les espèces dont l’ADN présente le plus de similitudes avec celui des dinosaures : il s’agirait de la branche des archosauriens, un groupe incluant une grande partie des dinosaures aujourd’hui disparus et dont les représentants actuels sont les crocodiles et les… poulets.

C’est en effet durant le temps de gestation que les fœtus de poulet comportent le plus de similitudes avec les dinosaures. Ces ressemblances se traduisent par la présence d’une queue et de mains à la place des ailes. Ces caractéristiques disparaissant au cours de la croissance, l’enjeu des recherches actuelles est de trouver le moyen de bloquer les gènes responsables de leur disparition.

En utilisant des techniques de régression génétique, les scientifiques ont ainsi pu faire naître des poulets avec des dents ! Si leurs travaux aboutissaient, ils parviendraient à recréer l’archéoptéryx du poulet vieux de 100 millions d’années.

Vidéomicroscope

Écrit par admin, le 22 juillet 2019, à 11h06, sur Séquençage Génome

Un Vidéomicroscope est un appareil permettant de réaliser de la vidéomicroscopie, une technique de microscopie plein champ permettant l’acquisition rapide (jusqu’à 10 images/sec) d’images d’échantillons vivants ou fixés (cellules, bactéries, levures, …). Les acquisitions peuvent être réalisées dans les 3 dimensions de l’espace (X, Y et Z) ainsi qu’au cours du temps et en plusieurs couleurs. On parle alors respectivement de microscopie 4D et 5D.

(Source www.bichat.inserm.fr)

Articles parus le 21 juillet 2019

Vaisseaux lymphatiques

Écrit par admin, le 21 juillet 2019, à 11h03, sur Séquençage Génome

Les vaisseaux lymphatiques sont présents dans l’ensemble du corps humain et forment un véritable réseau. Ils s’organisent en capillaires auxquels font suite des vaisseaux plus larges nommés canaux lymphatiques. Leur fonction est d’assurer le transport de la lymphe vers la circulation sanguine au travers des ganglions lymphatiques et du conduit thoracique.


Articles parus le 20 juillet 2019

Démence

Écrit par admin, le 20 juillet 2019, à 11h04, sur Séquençage Génome

La démence ; du latin demens signifiant folie ; renvoie aux pathologies dans lesquelles tout ou partie des capacités cognitives sont atteintes. Mémoire, attention et langage sont particulièrement atteints et occasionnent une perte d’autonomie de l’individu. Ces atteintes peuvent être temporaires ou permanentes.

Le séquençage de la pomme de terre enfin réalisé

Écrit par admin, le 20 juillet 2019, à 11h00, sur Séquençage Génome

sequencage pomme de terreQuoi de plus banal qu’une pomme de terre me direz-vous ? Et bien à y regarder de plus près, la Solanum tuberosum est bien plus complexe qu’il n’y paraît : la dame ne possède pas moins de 39 000 gènes alors que l’être humain n’en compte que 20 000 !

Pourquoi décoder la pomme de terre ?

La pomme de terre est le quatrième aliment le plus consommé au monde, après le riz, le blé et le maïs ; il est aussi l’un des plus apprécié.

L’objet des recherches est donc de premier ordre en matière de sécurité alimentaire mondiale : rendre la pomme de terre résistante aux conditions climatiques difficiles ou encore aux virus, pourrait permettre à des populations de cultiver une denrée nourrissante et d’être en mesure de la vendre, créant ainsi une richesse intérieure au pays, et pourquoi pas, internationale.

Une tâche d’une grande ampleur

Le patrimoine génétique de la pomme de terre est éminemment riche : alors que l’Homme possède 20 000 gènes, elle détient 39 000 gènes réunis sur chaque chromosome, ces-derniers possédant chacun quatre exemplaires. On dit ainsi que son génome est tétraploïde.

Pour parvenir à leur fin, les chercheurs ont formé une équipe réunissant plus de 26 instituts de recherche au sein du Potato Genome Sequencing Consortium.

Ils ont tout d’abord identifié une variété de pomme de terre d’Amérique du Sud dont la particularité est de présenter un génome diploïde : chaque chromosome est dupliqué une seule fois au lieu de 3 pour les autres races.

Grâce aux avancées des techniques scientifiques mais également des moyens de bioinformatique, les chercheurs ont ainsi obtenu le génome complet de cette variété.

Des gènes résistants ?

Le séquençage du génome de la pomme de terre est une première étape vers une meilleure compréhension du mode de fonctionnement de cet organisme, notamment en cas de maladie.

En observant les conséquences des attaques des virus sur le génome, des mutations génétiques peuvent en effet être observées. Les chercheurs sauront donc avec précision quelles transformations ils doivent être en mesure de stopper.

Des processus similaires existent également en cas de résistance de la pomme de terre : les chercheurs ont d’ores et déjà identifié plus de 800 gènes intervenant plus ou moins directement dans des phénomènes de résistance aux maladies.


Articles parus le 19 juillet 2019

Enzyme

Écrit par admin, le 19 juillet 2019, à 11h02, sur Séquençage Génome

Une enzyme est une protéine qui catalyse une réaction chimique. Elles ont donc pour fonction d’accélérer les réactions chimiques des organismes vivants.

Génetique : quelle place pour le psychisme ?

Écrit par admin, le 19 juillet 2019, à 11h05, sur Séquençage Génome

Alors que les travaux sur le génome humain ont permis de séquencer la totalité des gènes de l’Homme, nombreux sont les psychanalystes et les psychologues qui mettent en garde contre la tentation de l’eugénisme et une vision strictement biologique de l’individu.

Le savoir tout-puissant

Nul besoin d’être un généticien ou un chercheur de haut rang pour être touché par le fantasme de la connaissance et par le désir de savoir : chacun de nous, durant notre enfance, a pu le ressentir et s’y confronter. Confrontation, le mot est juste, car c’est bien le réel et ses lois biologiques mais aussi familiales, sociales, morales etc. qui encadrent la pensée et la font évoluer.
Les travaux conduits ces dernières années sur la génétique repoussent chaque fois un peu plus, les frontières de ce réel et font donc voler en éclat les lois naturelles.

Le danger est alors grand puisque ces recherches parviennent au fondement de l’origine et touchent à ce qui fait l’altérité et la spécificité de chacun. La création des lois institutionnelles de bioéthique, si elle tente de redéfinir des limites humaines aux limites naturelles, n’en est pas moins la preuve de la disparition d’un cadre et du besoin de son maintien.

L’identité en question

Derrière les travaux de génétique se cachent des questions qui assaillent l’Homme depuis des millénaires : qui suis-je ? D’où viens-je ? Pourquoi suis-je ainsi ? Si les méthodes pour répondre à ces interrogations ont évolué au fil des siècles, passant de l’interprétation des signes divins au séquençage ADN, leur nature, elle, n’a pas varié.

Avons-nous si peu de appris de notre histoire pour ne pas comprendre que la génétique ne donnera pas de meilleure réponse à cette quête de soi ? Pourquoi ? Tout simplement parce que l’identité n’est pas donnée d’emblée mais parce qu’elle se construit, parce qu’elle ne peut être définie par les autres mais doit être déterminée par l’individu et assumée ce-dernier.

L’identité ne peut être que biologique, elle ne peut se lire dans un langage, même génétique. En effet, alors que chaque ADN est spécifique et unique, l’humain, lui, n’est jamais seul, il s’inscrit dans la lignée d’une histoire et d’une famille, laquelle lui attribuent déjà une identité avant la naissance.
Et l’inconscient alors ?

De la préhistoire à aujourd’hui, l’espèce humaine est passée de l’homo erectus à l’homo technologicus et est en phase de se transformer en homogénéticus… Certes, comme tout organisme vivant, nous sommes le fruit des gènes mais l’être humain est bien plus que cela pour une raison fondamentale : nous avons accès au langage et de ce fait, nous relevons des Lettres de l’inconscient.

Nous nous définissons autant par les processus de transmissions génétiques que par les processus de transmissions symboliques. C’est bien là que le bas blesse car les généticiens considèrent l’Homme telle une machine extrêmement sophistiquée soit, mais tout de même comme une machine, et se passionnent pour le décryptage de son mode d’emploi (travaux sur l’identification de la totalité du génome humain, compréhension des mécanismes d’évolution des gènes…) et sa manipulation (les thérapies géniques, par exemple, ne sont rien d’autres qu’une modification d’un ou plusieurs gènes de l’individu).

Quant à l’inscription du génome humain au patrimoine mondial de l’humanité, ne peut-on y comprendre qu’il serait menacé ?


Articles parus le 18 juillet 2019

Amidon

Écrit par admin, le 18 juillet 2019, à 11h02, sur Séquençage Génome

L’amidon est un polysaccharide formé par deux polymères qui sont l’amylose et l’amylopectine.


Articles parus le 17 juillet 2019

Saccharose

Écrit par admin, le 17 juillet 2019, à 11h00, sur Séquençage Génome

On connait le saccharose sous la forme du sucre de table, extrait de la canne à sucre ou encore de la betterave à sucre. Il est formé d’une molécule de glucose liée à une molécule de fructose par une liaison glycosidique.

Le réexamen de la loi de bioéthique de 2010

Écrit par admin, le 17 juillet 2019, à 11h00, sur Séquençage Génome

Les lois de bioéthique furent adoptées en 1994. En 2004, une loi avait inscrit le réexamen de ces lois pour 2010, une date butoir d’autant plus pertinente que le délai autorisant la recherche sur les embryons conçus in vitro et les cellules souches embryonnaires arrivait à échéance en 2011.

Les avancées scientifiques et techniques

Depuis 1994, certaines découvertes scientifiques ont été réalisées et d’autres ont été invalidées, tels les travaux du professeur Hwang sur le clonage thérapeutique. De même, les recherches autour des cellules souches embryonnaires se sont avérées moins avantageuses que prévu en termes de retombées sur des thérapies cellulaires. En revanche, en 2007, des cellules souches pluripotentes induites ont été découvertes, et suscitent de grands espoirs.

Par ailleurs, nul n’aurait pu s’attendre en 2004, à ce que le commerce de tests génétiques sur Internet, se développe ainsi. Des biobanques sont également apparues et nécessitent un encadrement clair au regard des libertés individuelles.

Enfin, certaines décisions juridiques des tribunaux saisis ont soulevé la nécessité de débattre et de mieux encadrer certaines pratiques : en 2008, la Grande chambre des recours de l’Office européen des brevets 2008 a en effet jugé non brevetables les inventions biotechnologiques concernant des cellules souches conduisant à la destruction de l’embryon.

Des demandes sociales

Grâce à la médiatisation dont disposent les grandes avancées médicales, la population a désormais accès à de meilleures informations sur les possibilités offertes par la médecine. Par ailleurs, grâce à Internet, des comparaisons sont possibles sur les différentes pratiques entre les pays. L’ensemble de ces éléments tend globalement à accentuer les revendications citoyennes.

On peut citer les voix des femmes ne pouvant donner la vie, qui militent pour la création d’une loi autorisant le recours aux mères porteuses, ou encore les saisies de la justice par les femmes célibataires ou les couples homosexuels.

Faute de lois, un grand nombre d’enfants sont nés grâce à des dons de gamètes anonymes et réclament aujourd’hui le droit d’accéder à leurs origines ; voici donc une nouvelle demande à laquelle les tribunaux doivent répondre. Faut-il privilégier les lois médicales ou les droits individuels ? Autrement dit, la médecine doit-elle proposer une réponse sociale aux problématiques d’infertilité ?

Si la réponse à cette question devait être positive, d’autres interrogations viendraient alors se poser quant aux possibles ‘choix’ des parents vis-à-vis des caractéristiques de leur futur enfant. Entre le désir naturel d’avoir un enfant qui ressemble à ses parents, et celui, plus délicat, d’une préférence quant au niveau intellectuel ou toute autre capacité, la limite s’avère en effet bien étroite.

Les grands axes de débat

Face à l’ensemble de ces problématiques, un premier travail d’identification des grands thèmes de débats s’est tout d’abord avéré nécessaire. La mission parlementaire chargée de ce travail a ainsi délimité quatre champs principaux :

  • désir d’enfant et droit à l’enfant,
  • diagnostics prénatals et données génétiques,
  • utilisation du corps humain dans un but médical et de recherche,
  • émergence des neurosciences et des nanotechnologies.

Pour mener à bien ces débats, le gouvernement a entrepris une série de consultations auprès d’experts et d’organismes, mais a également favorisé l’expression citoyenne grâce à la création de forums citoyens régionaux, des Etats Généraux de la bioéthique ou encore d’un site Internet permettant aux français d’exprimer leurs opinions.


Articles parus le 16 juillet 2019

Séquençage ADN et punaises de lit

Écrit par admin, le 16 juillet 2019, à 11h00, sur Séquençage Génome

Si l’on entend presque jamais parler des punaises de lit en France ou en Europe, le petit insecte est en passe de devenir un véritable fléau aux Etats-Unis, notamment pour les habitants de New-York qui sont infestés. Résistantes aux insecticides, les punaises se montrent en effet des plus coriaces et nécessitent donc l’intervention des scientifiques de la génétique !

Le cimex lectularius ou punaise de lit

punaise de lit

Punaise de lit - Source: www.santelog.com

Le cimex lectulariuas, communément appelé punaise de lit, connaît une résurgence depuis une dizaine d’années. Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, ce développement est mondial et touche principalement les pays développés : Amérique du Nord, Europe, Australie, Nouvelle Zélande…

Cet insecte dont la taille peut varier entre 4 et 7 mm construit son habitat dans les recoins des maisons, particulièrement dans les tissus, les matelas, les meubles etc. De couleur marron plus ou moins foncé, elle vit jusqu’à 2 ans. La femelle peut pondre deux œufs par jour et jusqu’à 200 au total.

Hématophage, la punaise de lit se nourrit du sang humain. Elle pique donc et mange durant 10 à 20 min. Sa piqûre étant indolore, ce n’est que le matin que la victime constate le résultat : des dizaines de piqûres rouges parfois assez larges et qui démangent énormément.

Une évolution résistante

Des études sont en cours aux Etats-Unis mais aussi en France afin de comprendre la résurgence des insectes et surtout les raisons pour lesquelles les insecticides semblent désormais inefficaces.

Le Dr Pascal Delaunay entomologiste médical et parasitologue au CHU de Nice, Jean-Michel Berenger, entomologiste médical au laboratoire de diagnostic biologique des maladies infectieuses et d’hygiène au Centre Hospitalier du Pays d’Aix ont ainsi débuté une recherche de trois ans.

Leurs objectifs sont d’une part, d’identifier les germes contenus dans les punaises de lits et transmissibles par leur piqûre, mais aussi d’établir une génétique des populations en France métropolitaine et d’étudier la résistance aux insecticides.

Le recours au séquençage

Les chercheurs en sont désormais certains : si les punaises de lit résistent à une exposition directe et prolongée aux insecticides qui les exterminaient quelques années plus tôt, c’est que leur ADN a muté.

Des entomologistes américains ont en effet entrepris de séquencer l’ADN de l’insecte. Le docteur Omprakash Mittapalli, professeur adjoint d’entomologie à l’Université de l’Ohio l’affirme : il faut élucider les caractéristiques génétiques de cet insecte et obtenir des connaissances moléculaires fondamentales concernant les mécanismes potentiels de défense et les gènes qui pourraient jouer un rôle dans la résistance métabolique aux insecticides

En identifiant les gènes responsables de cette résistance, les chercheurs espèrent trouver de nouveaux moyens de lutte plus efficaces que les interventions à coup d’insecticides dont le coût financier et environnemental est élevé.