Articles parus le 26 mai 2019

Bio-informatique

Écrit par admin, le 26 mai 2019, à 11h01, sur Séquençage Génome

Science du traitement rationnel, notamment par machines automatiques, de l’information considérée comme le support des connaissances humaines et des communications dans les domaines technique, économique et social.


Articles parus le 25 mai 2019

La lymphe

Écrit par admin, le 25 mai 2019, à 11h04, sur Séquençage Génome

Liquide jaunâtre, la lymphe est un filtrat du plasma sanguin composé de globules blancs et de lymphocytes.

La génétique au secours des biocarburants

Écrit par admin, le 25 mai 2019, à 11h16, sur Séquençage Génome

Des chercheurs américains du Bioenergy Science Center viennent de publier une étude dans la revue Proceedings of the National Academy of Science : leurs travaux les conduit à découvrir une bactérie anaérobique; le Clostridium thermocellum ; qui a la capacité d’extraire la cellulose des composés végétaux mais également de la transformer en éthanol.

Les problématiques des biocarburants

Les enjeux qui entourent la production des biocarburants sont majeurs d’un point de vue économique, social et surtout, environnemental. Les exigences sont également extrêmes : un bilan carbone obligatoirement inférieur à celui des énergies fossiles en phase de production et de consommation, mais aussi un recours aux matières végétales suffisamment restreint pour ne pas toucher à l’équilibre de la filière alimentaire.

Parmi les biocarburants se trouve le bioéthanol, c’est-à-dire un biocarburant à base d’éthanol. Afin de respecter la filière alimentaire, les chercheurs sont parvenus à produire du bioéthanol seconde génération, qui se caractérise par un recours aux matières végétales non utilisées dans les productions alimentaires. Pour ce faire, on exploite la cellulose au lieu du saccharose et de l’amidon.

Malheureusement, les techniques actuelles ne permettent pas de produire suffisamment de bioéthanol seconde génération. Seule l’utilisation d’un grand nombre d’enzymes permettait en effet d’augmenter la production d’éthanol mais engendrait une hausse des coûts et des temps de production.

La bactérie Clostridium thermocellum

Tout l’intérêt de cette bactérie est de permettre une extraction de la cellulose des matières végétales ainsi que sa transformation en éthanol : là où une succession d’enzymes était nécessaire, une seule bactérie intervient, et réalise deux opérations : sa découverte et son emploi représente donc un gain de temps et de coût tout à fait significatif.

Malheureusement, à l’état naturel, le Clostridium thermocellum a développé une résistance à l’éthanol : plus la concentration en éthanol dans son environnement s’accroit, plus son rendement diminue.

L’intervention des chercheurs

genetique biocarburant

Représentation de la protéine formée à partir du gène mutant (Brown et al., 2011)

Les chercheurs du Bioenergy Science Center, sous la direction du docteur Steven Brown, ont donc entrepris de limiter cette résistance à l’éthanol. Pour ce faire, ils ont comparé le génome du Clostridium thermocellum, à celui d’une bactérie non résistante à l’éthanol. Cette comparaison leur a ainsi permis d’identifier le gène responsable de la résistance à l’éthanol.

Ce gène mutant serait donc capable de produire une protéine susceptible de réduire la résistance de la bactérie à l’éthanol, lui permettant ainsi de poursuivre son procédé d’extraction et de transformation de la cellulose en éthanol au même rendement.

L’exploitation industrielle qui pourrait en découler constituerait sans aucun doute, une avancée significative dans le développement des biocarburants.


Articles parus le 24 mai 2019

Single Nucleotide Repeats – SNP

Écrit par admin, le 24 mai 2019, à 11h02, sur Séquençage Génome

Le Single Nucleotide Repeats correspond au polymorphisme de l’ADN humain. On estime en effet qu’une grande part des 0.01% qui diffère entre deux ADN humains est constituée de SNP. Ils correspondent à la variation d’un seul nucléotide de l’ADN. Ils sont généralement à l’origine des variations entre les individus mais peuvent également expliquer certaines maladies, résistances ou réceptivités à des traitements.

Une vache peut produire du lait maternel

Écrit par admin, le 24 mai 2019, à 11h07, sur Séquençage Génome

L’Institut national de technologie agricole (INTA) argentin l’a annoncé dans un communiqué de presse ce 09 juin dernier : la première vache clonée et génétiquement modifiée est née le 6 avril dernier. Autre caractéristique majeure : l’Adn de Rosita comporte deux gènes humains qui lui permettraient de produire du lait maternel humain.

Des protéines pour les bébés

Selon Adrian Mutto, l’un des chercheurs, l’objectif de l’expérience est « d’améliorer la valeur nutritionnelle du lait de vache en ajoutant deux gènes humains, la protéine lactoferrine, qui apporte une protection antibactérienne et antivirale, et le lysozyme, qui est aussi un agent antibactérien ».Grâce à ce lait, les chercheurs espèrent créer un lait qui protègerait davantage les nourrissons contre les maladies et permettrait également une meilleure absorption du Fer.

Les protéines concernées sont au nombre de deux : le lysozyme et la lactoferrine. Le lysozyme est un agent anti-bactérien présent dans le lait maternel durant les premières semaines de lactation mais absent de celui des vaches.

La lactoferrine, contrairement au lysozyme, est présente chez toutes les espèces. Elle permet l’assimilation du fer par les globules rouges et intervient également dans la croissance dentaire et le développement de cellules intestinales, antibactériennes, antivirales et antifongiques. Spécifique à chaque espèce, seules celles présentes chez la mère sont efficaces sur le nourrisson.

Les recherches à venir

Les chercheurs estiment qu’il faudra 6 mois avant de déclencher une simulation de grossesse afin de vérifier la présence des deux gènes dans le lait. S’ils y parvenaient, ils dépasseraient ainsi les travaux chinois sur ce même thème et qui n’étaient parvenus à introduire qu’un seul gène dans un même animal.

Arrivée à l’âge adulte, Rosita devrait ainsi être en mesure de produire un lait similaire à celui du lait maternel. Les enjeux portent également sur la descendance de la vache, ses futurs veaux pouvant être potentiellement porteurs des gènes modifiés à 25 à 30% des cas.


Articles parus le 23 mai 2019

ADN et évolution des espèces

Écrit par admin, le 23 mai 2019, à 11h00, sur Séquençage Génome

Entre Jurassic Park et voyage dans le temps

Chacun a sans doute en mémoire la fameuse découverte d’ADN dans l’ambre fossilisé qui a permis à l’équipe de scientifiques du Jurassic Park de ressusciter les dinosaures. Les recherches actuelles sont certes, moins romancées, mais les travaux sur l’ADN sont tout de même en passe de recréer des dinosaures…

Distinguer le vrai du faux

Malgré la démonstration du professeur Hamond dans Jurassic Park quant à la récupération de sang de dinosaures dans des moustiques fossilisés dans l’ambre, la théorie n’en est pas moins fausse : aucun ADN ne pourrait en effet être récupéré de cette façon.
Comment, alors, espérer ramener à la vie les dinosaures ? Et bien il semble que les scientifiques puissent se passer de la fameuse molécule : les paléontologues recherchent en effet des techniques ne nécessitant pas d’ADN.

Un nouvel angle de recherche

Jack Horner est un paléontologue célèbre pour sa découverte du premier fœtus fossilisé et ses études sur les comportements sociaux des dinosaures. Ses derniers travaux soutiennent l’hypothèse selon laquelle il serait possible de faire régresser certaines espèces au point qu’elles retrouvent leur forme passée.

Les manipulations sur l’ADN seraient donc susceptibles de ramener des organismes vivants à l’état d’évolution qu’ils connaissaient il y a 100 millions d’années!

Les méthodes employées

Les chercheurs ont tout d’abord entrepris de déterminer les espèces dont l’ADN présente le plus de similitudes avec celui des dinosaures : il s’agirait de la branche des archosauriens, un groupe incluant une grande partie des dinosaures aujourd’hui disparus et dont les représentants actuels sont les crocodiles et les… poulets.

C’est en effet durant le temps de gestation que les fœtus de poulet comportent le plus de similitudes avec les dinosaures. Ces ressemblances se traduisent par la présence d’une queue et de mains à la place des ailes. Ces caractéristiques disparaissant au cours de la croissance, l’enjeu des recherches actuelles est de trouver le moyen de bloquer les gènes responsables de leur disparition.

En utilisant des techniques de régression génétique, les scientifiques ont ainsi pu faire naître des poulets avec des dents ! Si leurs travaux aboutissaient, ils parviendraient à recréer l’archéoptéryx du poulet vieux de 100 millions d’années.

Vidéomicroscope

Écrit par admin, le 23 mai 2019, à 11h05, sur Séquençage Génome

Un Vidéomicroscope est un appareil permettant de réaliser de la vidéomicroscopie, une technique de microscopie plein champ permettant l’acquisition rapide (jusqu’à 10 images/sec) d’images d’échantillons vivants ou fixés (cellules, bactéries, levures, …). Les acquisitions peuvent être réalisées dans les 3 dimensions de l’espace (X, Y et Z) ainsi qu’au cours du temps et en plusieurs couleurs. On parle alors respectivement de microscopie 4D et 5D.

(Source www.bichat.inserm.fr)

Articles parus le 22 mai 2019

Vaisseaux lymphatiques

Écrit par admin, le 22 mai 2019, à 11h06, sur Séquençage Génome

Les vaisseaux lymphatiques sont présents dans l’ensemble du corps humain et forment un véritable réseau. Ils s’organisent en capillaires auxquels font suite des vaisseaux plus larges nommés canaux lymphatiques. Leur fonction est d’assurer le transport de la lymphe vers la circulation sanguine au travers des ganglions lymphatiques et du conduit thoracique.


Articles parus le 21 mai 2019

Démence

Écrit par admin, le 21 mai 2019, à 11h00, sur Séquençage Génome

La démence ; du latin demens signifiant folie ; renvoie aux pathologies dans lesquelles tout ou partie des capacités cognitives sont atteintes. Mémoire, attention et langage sont particulièrement atteints et occasionnent une perte d’autonomie de l’individu. Ces atteintes peuvent être temporaires ou permanentes.

Enzyme

Écrit par admin, le 21 mai 2019, à 11h24, sur Séquençage Génome

Une enzyme est une protéine qui catalyse une réaction chimique. Elles ont donc pour fonction d’accélérer les réactions chimiques des organismes vivants.


Articles parus le 20 mai 2019

Génetique : quelle place pour le psychisme ?

Écrit par admin, le 20 mai 2019, à 11h06, sur Séquençage Génome

Alors que les travaux sur le génome humain ont permis de séquencer la totalité des gènes de l’Homme, nombreux sont les psychanalystes et les psychologues qui mettent en garde contre la tentation de l’eugénisme et une vision strictement biologique de l’individu.

Le savoir tout-puissant

Nul besoin d’être un généticien ou un chercheur de haut rang pour être touché par le fantasme de la connaissance et par le désir de savoir : chacun de nous, durant notre enfance, a pu le ressentir et s’y confronter. Confrontation, le mot est juste, car c’est bien le réel et ses lois biologiques mais aussi familiales, sociales, morales etc. qui encadrent la pensée et la font évoluer.
Les travaux conduits ces dernières années sur la génétique repoussent chaque fois un peu plus, les frontières de ce réel et font donc voler en éclat les lois naturelles.

Le danger est alors grand puisque ces recherches parviennent au fondement de l’origine et touchent à ce qui fait l’altérité et la spécificité de chacun. La création des lois institutionnelles de bioéthique, si elle tente de redéfinir des limites humaines aux limites naturelles, n’en est pas moins la preuve de la disparition d’un cadre et du besoin de son maintien.

L’identité en question

Derrière les travaux de génétique se cachent des questions qui assaillent l’Homme depuis des millénaires : qui suis-je ? D’où viens-je ? Pourquoi suis-je ainsi ? Si les méthodes pour répondre à ces interrogations ont évolué au fil des siècles, passant de l’interprétation des signes divins au séquençage ADN, leur nature, elle, n’a pas varié.

Avons-nous si peu de appris de notre histoire pour ne pas comprendre que la génétique ne donnera pas de meilleure réponse à cette quête de soi ? Pourquoi ? Tout simplement parce que l’identité n’est pas donnée d’emblée mais parce qu’elle se construit, parce qu’elle ne peut être définie par les autres mais doit être déterminée par l’individu et assumée ce-dernier.

L’identité ne peut être que biologique, elle ne peut se lire dans un langage, même génétique. En effet, alors que chaque ADN est spécifique et unique, l’humain, lui, n’est jamais seul, il s’inscrit dans la lignée d’une histoire et d’une famille, laquelle lui attribuent déjà une identité avant la naissance.
Et l’inconscient alors ?

De la préhistoire à aujourd’hui, l’espèce humaine est passée de l’homo erectus à l’homo technologicus et est en phase de se transformer en homogénéticus… Certes, comme tout organisme vivant, nous sommes le fruit des gènes mais l’être humain est bien plus que cela pour une raison fondamentale : nous avons accès au langage et de ce fait, nous relevons des Lettres de l’inconscient.

Nous nous définissons autant par les processus de transmissions génétiques que par les processus de transmissions symboliques. C’est bien là que le bas blesse car les généticiens considèrent l’Homme telle une machine extrêmement sophistiquée soit, mais tout de même comme une machine, et se passionnent pour le décryptage de son mode d’emploi (travaux sur l’identification de la totalité du génome humain, compréhension des mécanismes d’évolution des gènes…) et sa manipulation (les thérapies géniques, par exemple, ne sont rien d’autres qu’une modification d’un ou plusieurs gènes de l’individu).

Quant à l’inscription du génome humain au patrimoine mondial de l’humanité, ne peut-on y comprendre qu’il serait menacé ?


Articles parus le 19 mai 2019

Amidon

Écrit par admin, le 19 mai 2019, à 11h11, sur Séquençage Génome

L’amidon est un polysaccharide formé par deux polymères qui sont l’amylose et l’amylopectine.